La politique par correspondance : Les usages politiques de la lettre en Italie (xive-xviiie siècle)

Entre le xive et le xviiie siècle, la lettre est au cœur de transformations qui affectent l’identité individuelle et collective, les formes et les modalités des transactions politiques, et la perception de la réalité. La pratique épistolaire redéfinit insensiblement les sphères du privé et du public...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Ngā kaituhi matua: Jean Boutier, Sandro Landi, Olivier Rouchon
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
I whakaputaina: Presses universitaires de Rennes 2021
Ngā marau:
Urunga tuihono:41552
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:Entre le xive et le xviiie siècle, la lettre est au cœur de transformations qui affectent l’identité individuelle et collective, les formes et les modalités des transactions politiques, et la perception de la réalité. La pratique épistolaire redéfinit insensiblement les sphères du privé et du public, redessine les contours de la domination territoriale, facilite l’émergence de nouvelles formes de relations politiques. Cette enquête collective étudie et replace la « révolution épistolaire », souvent inaperçue, dans l’espace extraordinairement dense des anciens États italiens. Le choix de l’Italie se révèle riche d’enseignements sur la lettre en elle-même, sur les réseaux de correspondance et sur le discours qu’elle véhicule. L’héritage humaniste a favorisé une réflexion sans précédents sur les formes de l’écriture épistolaire. Le caractère composite de ces États, la place qu’y occupent les mécanismes de patronage et de clientélisme, l’extrême volatilité des relations diplomatiques tant internes qu’externes à la péninsule, contribuent à donner aux correspondances un rôle essentiel dans les processus de communication politique et de construction de l’État moderne.