L’esprit des droits : Montesquieu et le pouvoir de punir

« C’est de la bonté des lois criminelles que dépend principalement la liberté des citoyens. » Par sa critique des interdictions exorbitantes, des châtiments disproportionnés, des accusations invérifiables et des jugements arbitraires, Montesquieu nous apprend que le conflit entre individu et autorit...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Dario Ippolito
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
I whakaputaina: ENS Éditions 2021
Ngā marau:
Urunga tuihono:47321
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:« C’est de la bonté des lois criminelles que dépend principalement la liberté des citoyens. » Par sa critique des interdictions exorbitantes, des châtiments disproportionnés, des accusations invérifiables et des jugements arbitraires, Montesquieu nous apprend que le conflit entre individu et autorité n’est jamais plus dramatique et plus aigu que sur le terrain de la pénalité. Le pouvoir de punir est certes indispensable à la protection de nos droits, mais en les protégeant des violations qui les menacent, il menace lui aussi de les violer. Quelles limites assigner aux prohibitions légitimes ? Dans quel but et comment punir les transgresseurs ? Comment s’assurer de la violation des normes juridiques et de la responsabilité personnelle d’une action criminelle ? Envisagé dans la perspective de la philosophie du droit, L’Esprit des lois révèle sa puissante dimension normative et ouvre l’horizon du « garantisme pénal ».