Imposer l’ordre

La police abbasside était sans conteste un outil indispensable à la gouvernance du territoire iraqien et de ses populations urbaines comme rurales. Cette institution joua un rôle singulier, mais peu connu, dans la mise en place d’un ordre social, politique, fiscal et moral aussi bien dans les villes...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Rébillard, Eugénie
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
I whakaputaina: Presses de l’Ifpo 2025
Ngā marau:
Urunga tuihono:ONIX_20250703T162151_9782351595756_98
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:La police abbasside était sans conteste un outil indispensable à la gouvernance du territoire iraqien et de ses populations urbaines comme rurales. Cette institution joua un rôle singulier, mais peu connu, dans la mise en place d’un ordre social, politique, fiscal et moral aussi bien dans les villes que les campagnes de l’Iraq abbasside (132-334/750-945). Cet ouvrage se propose de jeter la lumière sur cette institution à partir d’un corpus édité varié et de sources manuscrites inédites. En partant de « ceux qui font la police », cette enquête se penche sur le fonctionnement de l’institution et ses pratiques en accordant une attention particulière aux interactions entre les différents acteurs de la police et les populations. Elle permet d’éclairer, à travers le prisme sécuritaire, les rapports entre l’État prémoderne et les peuples qu’il gouverne. L’ouvrage envisage l’action de la police comme un processus en recomposition permanente et retrace l’histoire d’un « mode de légitimation de la force ». Il étudie la manière dont l’État abbasside s’empare de la coercition physique et légitime l’usage qu’il en fait, tout en composant avec des acteurs non étatiques qui revendiquent l’exercice de missions de police.